Raphaël Glucksmann : une rentrée placée sous le signe de l’école, de l’industrie et de la souveraineté européenne

Raphaël Glucksmann donne à sa campagne une nouvelle dimension : universités d’été du Parti socialiste à Blois, ralliements de responsables politiques, débat devant le MEDEF, propositions fortes pour l’école… Une dynamique est en train de se construire. Pour PP Beaujolais, cette séquence confirme une chose : il existe aujourd’hui une voie claire pour défendre un projet à la fois social, écologique, industriel et européen.

Une dynamique politique qui s’élargit

Les universités d’été du PS à Blois ont marqué une étape importante. Autour de Raphaël Glucksmann, les soutiens se multiplient et montrent que sa candidature rassemble bien au-delà d’un cercle restreint.

Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, a apporté un soutien de poids. Carole Delga, Lamia El Aaraje, Nicolas Mayer-Rossignol, Alexandre Ouizille et d’autres élus ancrent également cette dynamique dans les territoires. Yannick Jadot rejoint lui aussi cette construction politique, avec une mission essentielle : élaborer la feuille de route des 100 premiers jours de la révolution écologique.

Cette convergence montre qu’une alternative se prépare, fondée sur le sérieux, la justice sociale et la transformation écologique.

Défendre notre industrie sans renoncer à nos valeurs

Invité au débat du MEDEF, Raphaël Glucksmann a porté un message simple : la compétitivité de la France ne se gagnera pas en abaissant nos normes sociales ou environnementales. Elle se gagnera en assumant notre modèle et en le protégeant.

La France dispose d’atouts majeurs : des travailleurs qualifiés, une énergie largement décarbonée, des standards sociaux et environnementaux élevés. Ces exigences ne sont pas des handicaps : elles peuvent devenir notre force, à condition de ne pas laisser nos entreprises affronter seules une concurrence internationale déloyale.

Redevenir une nation de producteurs est indispensable pour préparer la révolution écologique, défendre les travailleurs et garantir notre souveraineté. Mais cette ambition ne peut se construire qu’à l’échelle européenne.

Un état d’urgence industriel

Raphaël Glucksmann propose de déclarer un véritable état d’urgence industriel pour les filières menacées. Car lorsqu’une usine ferme, elle ne rouvre pas facilement. Chaque mois perdu fragilise durablement notre capacité à produire, à innover et à maîtriser notre destin économique.

Parmi les mesures défendues :

  • une loi “Achetez européen”, afin qu’une partie de la commande publique bénéficie aux producteurs européens, en particulier dans les filières stratégiques ;
  • un renforcement de la défense commerciale européenne ;
  • des instruments antidumping et antisubventions plus efficaces ;
  • une taxe carbone aux frontières ;
  • une exigence de réciprocité pour les produits entrant sur le marché européen.

Le principe est clair : celles et ceux qui veulent vendre en Europe doivent respecter nos règles. Nous ne pouvons pas imposer des normes élevées à nos producteurs tout en laissant entrer des produits fabriqués sans les mêmes contraintes sociales ou environnementales.

Face aux discours de souveraineté, regarder les actes

Beaucoup parlent aujourd’hui de souveraineté industrielle. Mais Raphaël Glucksmann rappelle qu’il faut juger les responsables politiques sur leurs actes.

Édouard Philippe et Gabriel Attal promettent désormais industrie et souveraineté. Pourtant, lorsqu’ils étaient au pouvoir, leurs gouvernements n’ont pas soutenu les combats européens nécessaires sur la défense, la souveraineté commerciale ou la réindustrialisation.

Marine Le Pen, de son côté, parle régulièrement de patriotisme économique. Mais lorsque des votes concrets permettent de protéger les commerces de centre-ville ou de privilégier nos entreprises dans la commande de défense, son camp vote contre.

La souveraineté ne se décrète pas : elle se construit et elle se vote.

L’école au cœur du projet républicain

Raphaël Glucksmann a également présenté plusieurs mesures fortes pour l’école, dans une tribune publiée dans Libération. Le constat est clair : aucun enfant ne réussit seul. Derrière chaque réussite, il y a des adultes, des enseignants, des personnels éducatifs, des équipes engagées.

Pourtant, depuis trop longtemps, les enseignants sont laissés seuls : seuls face au décrochage de leur rémunération, seuls face à des classes trop chargées, seuls face aux inégalités sociales.

Revaloriser les enseignants

Après 15 ans de carrière, un professeur des écoles français gagne 17 % de moins que la moyenne de l’OCDE. Cette situation n’est plus acceptable.

Raphaël Glucksmann propose une revalorisation ciblée des enseignants :

  • jusqu’à 25 % d’augmentation là où le décrochage est le plus important, notamment en milieu de carrière ;
  • au minimum 10 % d’augmentation pour tous les enseignants.

Cette mesure représente un investissement de 6 milliards d’euros par an. Mais il s’agit d’un investissement essentiel pour la Nation, pour l’égalité des chances, pour la réussite des élèves et pour l’avenir du pays.

Défendre les professeurs, ce n’est pas défendre une corporation : c’est défendre la première condition de réussite de tous les enfants.

Pour une école qui ne trie pas les enfants

L’école française est aujourd’hui l’une des plus inégalitaires d’Europe. Les écarts sociaux entre établissements publics et privés sont considérables : 42,6 % des collégiens du public sont issus de milieux défavorisés, contre 18,3 % dans le privé.

Or l’État finance largement les établissements privés sous contrat, sans toujours exiger d’eux les mêmes efforts de mixité que ceux demandés à l’école publique.

Raphaël Glucksmann propose donc de conditionner le financement public des établissements privés sous contrat à des objectifs réels de mixité sociale. Tout établissement financé par la République doit contribuer à la réussite de tous les enfants de la République.

L’argent public doit avoir une contrepartie républicaine.

Stopper les fermetures de classes imposées

En 40 ans, la France a fermé 17 600 écoles publiques, deux fois plus vite que la baisse démographique. Dans les territoires ruraux, cette réalité est particulièrement préoccupante.

Raphaël Glucksmann propose un moratoire sur toute fermeture de classe ou d’établissement public décidée sans concertation avec les élus locaux, les enseignants et les citoyens.

La baisse démographique ne doit pas devenir un prétexte pour affaiblir encore le service public d’éducation. Elle doit au contraire être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage, réduire les effectifs par classe et rejoindre les standards européens.

Une même exigence : protéger, produire, transmettre

À travers ces propositions sur l’industrie, l’Europe et l’école, une cohérence se dessine.

  • Protéger nos travailleurs.
  • Produire à nouveau en France et en Europe.
  • Préparer la transition écologique.
  • Redonner des moyens à l’école.
  • Garantir à chaque enfant les mêmes chances de réussir.
  • Faire respecter nos règles face à la concurrence déloyale.

C’est cette ligne que porte Raphaël Glucksmann : une gauche de responsabilité, de justice et de transformation, capable de répondre aux inquiétudes concrètes des Françaises et des Français.

Pour Place Publique Beaujolais, cette rentrée confirme l’urgence de se mobiliser. L’avenir de notre école, de notre industrie, de nos territoires et de notre souveraineté se joue maintenant.

Je veux faire gagner la gauche en 2027 :
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